Ce pain que pétrissait ma mère Agrandir
FLABAT-PIOT Véronique

Véronique FLABAT-PIOT, est membre agrégé ou sociétaire de la plupart des grandes associations poétiques françaises. Après avoir été Déléguée pour le Bénélux (1997-2010) et la Francophonie (2001-2010) de la Société des Poètes et Artistes de France (SPAF), elle assure depuis 2006 la Vice-Présidence française de cette société, ainsi que la présidence du jury des Grands Prix Internationaux de Poésie accordés par la SPAF (2009). Reçue en 2003 sous le Berceau des Roses des Rosati d'Arras, le Consulat de la Vinée de Bergerac l'intronise, en 2005, en reconnaissance de ses qualités poétiques et littéraires. Véronique Flabat-Piot est encore membre d'autres jurys poétiques internationaux. Elle est aussi fondatrice (1998) d'ateliers d'écriture poétique dans les écoles et d'un salon littéraire, " La Plume Vagabonde " qui a fêté en mars 2010 ses onze ans d'existence. Elle organise régulièrement des sentiers littéraires et expositions artistiques, des concerts, des conférences et parfois des " voyages littéraires "… Elle-même est, sur invitation, une conférencière appréciée par son auditoire. Sa poésie - résolument classique ou tout au contraire libérée - a été amplement laurée, en France, mais aussi en Belgique, en Italie et en Suisse. Citons en 2010 le " Prix Renée Vivien ", la plus haute distinction de cette Académie d'Amiens, pour l'ensemble de son œuvre poétique et son action de défense et de promotion de la poésie et des lettres françaises.

Ce pain que pétrissait ma mère

" Ce Pain que pétrissait ma Mère ", c'est - bien avant d'être la tartine couverte de confiture savoureuse - le pain de la vie et celui du Bonheur. Le bonheur simple d'une existence paisible où l'œil observe la beauté d'une forêt roussie par l'automne ou couverte par la neige, tandis que, malgré tous les aléas de l'existence, l'esprit se gave de pensées lumineuses, " oiseaux bleus " s'échappant vers le ciel de la béatitude... C'est ce petit d'homme pétri dans le sein maternel, de générations en générations, pour que se perpétue l'aventure humaine, en un " éternel demain "... C'est enfin le pain de la tendresse et de l'amour maternel, murmurés à l'oreille du bambin en " une chanson douce ", berceuse pour ces enfants-là qui sont ceux du poète, mais chantée pour tous les bambins du monde... Une ode à la femme, à la mère, à l'enfant par laquelle Véronique Flabat-Piot, cette " fille du Nord ", signe - avec des vers purement classiques ou, tout au contraire, totalement libérés - une déclaration d'amour à sa propre mère, à son mari, à ses enfants, tout en confiant à ses lecteurs, comme un quignon de pain que l'on rompt en partage, sa recette du bonheur et sa foi en l'existence. Dépassant largement la simple écriture poétique - fût-elle de qualité - " Ce Pain que pétrissait ma Mère ", c'est une manière de concevoir l'existence, un levain de l'âme pour offrir aux mamans, à ceux qu'on aime... ou à s'offrir, par gourmandise !

Poésie

134

180.00 grammes

10/05/2010

978-2-87095-394-5

7,50 €

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