Un Taxi pour Zanzibar Agrandir
MANNAERT Alberte

indemne ainsi que toute sa famille d'une embuscade lors de l'invasion allemande, mai 1940. Marquée par ce drame, elle fera fi des frontières et des nationalismes exacerbés. Dès l'adolescence elle se réfugiera dans la musique, la poésie, le dessin et la danse. À travers toutes les embûches, la peinture et l'écriture resteront son jardin secret. Des voyages réguliers en Italie à travers les musées d'Europe et Outre-Atlantique ont développé en elle l'amour de l'art. L'Académie des Beaux-Arts à Bruxelles lui a enfin permis de donner libre cours à son besoin de créativité. Rencontres d'autres peintres, tels Delvaux et Delmotte, expositions durant de nombreuses années. La perte de son époux la fait changer d'horizon. Elle dira " J'ai déposé mes pinceaux pour prendre la plume ". " La peinture est déjà une écriture en soi ".

Un Taxi pour Zanzibar

" Un voilier à trois mâts vogue dans l'océan Indien, à son bord, trois hommes et une femme, Charly, le capitaine, animal blessé mais capable de grande générosité ; Pénélope parcourant le monde à la recherche d'un fantôme ; Roméo, jeune Sicilien au regard de braise et enfin Angelo, au physique de dieu de l'Olympe qui n'a des yeux que pour la mer. (extrait) Derrière une porte coulissante, une paillasse garnissait un coffre en bois, un lave main et à la hauteur de mon front un mini miroir ; un endroit si exigu qu'un anglais n'y logerait pas son chien. Je savais que ma présence à bord avait quelque chose d'inopportun, en tant que femme dans un monde d'hommes, mais cela promettait de devenir très croustillant. "

Romans

90

120.00 grammes

26/02/2009

9782870953617

12,00 €

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